Le casino est en travaux. Après la rénovation de la salle de jeux du rez-de-chaussée, lancée l'année dernière, c'est au tour de la salle du premier étage. Fermée depuis un an pour cause d'infiltrations, elle sera rouverte en mars, non sans avoir été entièrement transformée.

Jeux En mars, l'établissement grassois se dotera d'une poker room et d'une salle polyvalente, ouverte aux congressistes ou aux artistes locaux.
 
Déjà les murs ont été refaits, les peintures (fuchsia et deux teintes de gris) quasiment posées. Reste à changer la moquette, installer l'électronique (grand écran et sono) et assurer la décoration murale en attendant l'arrivée du mobilier. Un mobilier modulable en fonction de la réception accueillie.
Objectif pour le directeur de l'établissement, Philippe Métais ? « Faire de cette surface de 140 m2 environ, une salle polyvalente capable de répondre aux demandes des groupes désireux d'organiser des séminaires, des repas, des rencontres professionnelles... La vocation de cet espace sera les réceptions et les festivités, et non le jeu. à l'exception de l'organisation de tournois de poker puisque dans un deuxième temps notre établissement va s'équiper d'une poker room » (voir ci-dessous), explique le casinotier qui veut également développer, par l'intermédiaire de cette nouvelle salle polyvalente, l'action de mécénat de son établissement.
« Avec le théâtre nous faisons déjà du mécénat. Nous aimerions développer cette relation avec les artistes locaux, notamment grassois, en les accueillant pour leur vernissage, par exemple. »
Les travaux engagés sont pris en charge par le casino mais aussi la ville de Grasse qui est propriétaire des lieux. Les élus s'étaient d'ailleurs prononcés favorablement sur les travaux de la salle polyvalente, comme sur la création d'une poker room lors du conseil municipal de décembre dernier.
C'est également la ville qui avait lancé l'année dernière un chantier visant à régler les problèmes récurrents d'inondation en réalisant notamment un puits dans la montée du casino, tandis que le casino faisait procéder à un drainage. « Il semblerait que nous ayons moins de problèmes aujourd'hui », constate Philippe Métais.
Ce qui explique les investissements engagés dans la rénovation d'une salle dont les murs et le sol portaient il y a peu de temps encore les marques d'infiltrations ponctuelles.